L’envie de travailler. De (re)travailler. Ça me manque. Mais je sais pertinemment bien que je ne tiendrais pas une semaine. J’ai même essayé de monter une association récemment (quand j’étais dans une phase “up”), mais ça m’a fait plus de mal qu’autre chose. J’avais vraiment du mal à redescendre, à respirer, à faire autre chose. Mon mari a eu peur pour moi et a essayé de me faire entendre raison plusieurs fois, mais rien n’y faisait. Jusqu’à ce que Lucie revienne de ses vacances et qu’on mette ce projet en lien avec son absence. Pour ma thèse, ça a été pareil. Je me suis jetée corps et âme dans la recherche pour ne pas ressentir le manque de ma psychologue et de ce soutien qui m’était indispensable. Du matin au soir, souvent tard la nuit, je ne faisais que ça. La thèse. Jusqu’à ce que je m’effondre.

J’aimerais tant trouver un équilibre. Un travail où je me sens utile mais qui ne me plombe pas complètement et qui me permet de poursuivre mes soins, un travail où mes difficultés ne sont pas un obstacle. Je pense des fois au bénévolat. Reste à trouver une bonne association où je peux mettre à profit mes capacités sans que cela ne me fasse l’effet boomerang et me retombe dessus.

Des fois, ça me prend
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