J’ai rêvé que j’étais dans un genre de colonie de vacances pour adultes, je crois. Je me suis retrouvée dans une petite chambre avec une autre femme qui n’arrêtait pas de parler. Elle était un genre de juge et elle me parlait de quelqu’un dans la colonie de vacances qui était arrivé deux semaines plus tôt, tout seul, que ce n’était pas normale de l’avoir laissé s’installer avant tout le monde et que elle l’avait vu à un procès et que ce n’était pas quelqu’un de bien.

C’était une île paradisiaque, mais les petites maisonnettes pour les vacanciers étaient vraiment minuscules. J’étais couchée dans mon lit et javais besoin de péter, dans le rêve, mais j’ai fait un faux pet, toujours dans le rêve, et je me suis essuyée sur les draps. Beurk.

On était nombreux à devoir aller dans un restaurant japonais. Il y avait une longue file d’attente avec des personnes qui venaient se servir ou se resservir avec leurs assiettes déjà en main. Une fois passé le “gardien” du restaurant, où l’on devait payer pour son repas, on voyait toute la vaisselle sale dans de gros bacs, un peu comme à la cantine, puis on arrivait dans une salle avec plein de crustacés et de fruits de mer encore vivants et on devait choisir un panier contenant les animaux vivants qu’on allait manger. Je n’en voulais pas et je suis retournée voir le gardien pour obtenir juste une salade avec des crevettes. Il m’a dit qu’il n’y avait pas et que je devais choisir mon panier comme tous les autres. Je ne sais pas comment ça s’est terminé, mais je suis retournée dans ce restaurant (le lendemain ?) et j’ai réussi à dénicher une salade de crevettes (cuites) et j’ai mangé, mais quand j’y suis retournée encore une fois, le gardien m’a dit que ce n’était pas normal que j’avais pris une salade de crevettes, que c’était pour certains membres (religieux) seulement.

Je me rappelle aussi que Mme B, mon ancienne conseillère en économie, était quelque part sur cette île et je la cherchais sans jamais la trouver. Je me sentais toute petite et je voulais qu’elle nous serre dans ses bras.

La nuit, il a fallu maintenir les fenêtres fermées, sinon des gens passaient par les fenêtres pour rentrer dans la petite maisonnette. Un homme n’arrêtait pas d’essayer de rentrer par l’une des fenêtres dans notre maisonnette. Il a mis du temps à abandonner.

On est parti à quelques-uns en voiture aussi. Je crois même qu’il y avait ma mère. La voiture s’est embourbée dans la boue et nous avons mis une éternité pour réussir à être délogés. Un peu plus loin, on aurait dit les maisons de campagne de ma grand-mère, au bord de l’eau.

J’ai beaucoup oublié, mais beaucoup retenu aussi. Plus que d’habitude. C’était vraiment un rêve bizarre, du début à la fin, mais le pet foireux était quand même un peu limite.

Rêve très bizarre
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